Facebook Twitter Newsletter Linkedin RSS

Portail de la presse

A l'aube d'un nouveau FIGRA

A un mois de l'ouverture de la 13ème édition du FIGRA (Festival International du Grand Reportage d'Actualité et du Documentaire de société), qui se tiendra du 16 au 20 mars au Touquet, Categorynet.com, partenaire de l'événement, vous propose en primeur une double interview de Georges Marque-Bouaret, organisateur du Festival, et de Gérard Carreyrou, président du jury 2005.

« Les écrans de la réalité »

Georges Marque-Bouaret, comment décririez-vous le FIGRA ?Le FIGRA, c'est avant tout une programmation variée autour de la télévision, du cinéma, de la photo. En dehors des 22 reportages d'actualités et documentaires de société en compétition cette année, on propose également la diffusion d'inédits et d'avant-premières de la télévision, ainsi que des documentaires de société hors compétition aux regards novateurs ou décalés. Il y a aussi des diffusions de sujets venus d'Afrique, une expo photo dédiée aux photographes reporters, un grand débat autour du thème la liberté d'informer et surtout des échanges entre les participants.

Quels publics le FIGRA draine-t-il ?Un public de professionnels français et étrangers bien entendu, composé de réalisateurs, producteurs et diffuseurs. C'est l'occasion pour eux de venir faire leur marché et de vendre ou d'acheter des reportages ou documentaires. {{ ads }}A côté de ceux-là participe aussi un public amateur, des curieux venus vivre dans des conditions de projection exceptionnelle des aventures vibrant au rythme des images. Et l'avantage du FIGRA est que ces deux publics se rencontrent et peuvent partager leurs impressions, poser leurs questions après les projections.

« Le FIGRA ? Le festival le plus chaud ! »

Gérard Carreyrou, quel regard portez-vous sur ce festival ?Le FIGRA est unique dans sa catégorie bien qu'il y ait également d'autres rendez-vous de qualité. Mais ce festival est ce qu'il y a de plus chaud ! Il est le plus proche de ce qu'est l'information au sens large du terme. À vrai dire, c'est la 5ème année que je viens ici et j'y ai toujours apprécié la qualité des reportages et documentaires diffusés. En tant que journaliste et fondateur de l'émission « Le droit de savoir », je retrouve souvent dans les reportages en compétition les valeurs qui ont présidé à cette émission.

Quelle orientation comptez-vous donner à ce jury ?Vous savez, je ne suis pas seul. Mon rôle est en quelque sorte de faire la synthèse des opinions du jury. Nous (le jury) nous rencontrerons d'ailleurs à dîner prochainement. On y abordera sûrement la question des critères de décision. Mais on peut penser que l'on mettra l'accent sur ce que l'on n'a pas encore vu, sur l'inédit, sur les nouvelles approches tout en veillant aux qualités techniques et rédactionnelles des sujets.

Estimez-vous que la place accordée à la télévision  à ces deux genres que sont le grand reportage et le documentaire de société est suffisante ?Si elle n'est pas encore assez importante, on constate que c'est un genre qui revient car le public est de plus en plus demandeur de ce type de programmation.

Plus d'infos : http://www.figra.fr/

Mots-clés: figra,, festival documentaire, Georges Marque-Bouaret